Pour les personnes âgées qui souhaitent sortir et pratiquer une activité par temps chaud, il existe de nombreux sports adaptés à leur âge. La pêche, en haute mer ou sur la rivière ou l’étang voisin, est un choix populaire qui fait appel à la fois à l’habileté et à la patience. Le bateau est une autre activité amusante qui présente l’avantage supplémentaire de vous maintenir en forme ; le canoë est particulièrement adapté à cet effet. Le bowling sur gazon encourage la socialisation dans un environnement d’équipe et constitue un exercice doux pour les participants âgés.
Le croquet offre non seulement aux personnes âgées un moyen efficace, mais leur donne également l’occasion de se réunir avec leur famille et leurs amis pour une compétition amicale. Le cyclisme constitue une forme d’exercice agréable, qui vous permet de vous imprégner de la beauté de la nature tout en faisant un exercice physique revigorant. Pour les personnes âgées qui souhaitent continuer à faire du sport avec leurs pairs, le football est l’option idéale, qui minimise non seulement le stress sur les articulations, mais aussi le risque de blessure. Le golf convient parfaitement aux passionnés, en raison du large éventail de parcours disponibles et des ressources supplémentaires.
Les sports d’hiver sont un excellent choix pour maintenir une activité physique en période de baisse des températures. Le curling est une excellente alternative pour les personnes qui ne sont pas en très bonne forme physique, notamment les retraités et les personnes âgées. Il s’agit d’un sport qui peut être pratiqué à tout âge et qui se joue généralement dans une patinoire intérieure. Le ski de fond est parfait pour ceux qui recherchent un exercice plus intense pendant les mois d’hiver. Les mouvements doux de ce sport constituent un excellent entraînement cardio et peuvent être pratiqués sur des pistes ou même dans votre propre jardin. Ces deux sports sont d’excellentes options pour rester actif et en sécurité pendant la saison froide.
La marche et la natation sont deux classiques qui peuvent être pratiqués toute l’année, à l’intérieur ou à l’extérieur. La marche est facile à pratiquer et accessible aux personnes de tous niveaux. Par exemple, lors d’un safari, vous pouvez sortir et marcher autour de votre campement ou partir en randonnée à travers les collines. La natation, bien que plus difficile, est idéale pour les personnes qui recherchent un entraînement à faible impact. Le yoga et le tai-chi sont un bon moyen de rester physiquement actif tout en améliorant sa souplesse et son équilibre. Les personnes qui préfèrent les grands groupes peuvent trouver que les cours communautaires dirigés par des instructeurs sont utiles pour s’engager avec les autres et apprendre la bonne technique.
La danse en général se pratique en s’amusant et en restant en forme. Les cours de danse favorisent le rythme cardiaque et permettent d’apprendre de nouveaux mouvements. Le tennis et le badminton sont des sports de plein air agréables, avec des ligues de seniors disponibles partout. En outre, une partie de billard ou de billard américain à la maison ou au bar local peut également vous procurer des heures de plaisir et de divertissement, même si les activités en plein air ne sont pas envisageables.
L’âge n’est pas une excuse pour renoncer à l’activité physique. Que vous ayez la cinquantaine, que vous soyez un baby-boomer ou que vous vous sentiez encore jeune de cœur, il existe certainement de nouveaux passe-temps et de nouvelles activités qui peuvent vous aider à rester en forme et engagé. Les sports, ci-dessus, sont conçus pour offrir aux personnes âgées un moyen amusant et sûr de rester actives et en bonne santé. Avant de commencer une nouvelle routine ou activité de santé, il est crucial de consulter votre médecin afin de connaître les caractéristiques de sécurité et les restrictions dont vous devez tenir compte. Avec un peu de patience, de la détermination et un grand choix d’activités amusantes, vous pouvez trouver le sport adapté.
]]>L’acupression et l’acupuncture sont des exemples intéressants de l’incursion de la médecine traditionnelle chinoise en Occident. Elles ont toutes deux le même principe de fonctionnement, sollicitant les mêmes points de pression, mais de manière différente. Une technique est-elle meilleure que l’autre ? Il y a des avantages et des inconvénients à chaque alternative.
Comme elle repose sur l’insertion d’aiguilles dans le corps, l’acupuncture vient stimuler les points de pression plus directement. Dans de nombreux cas, l’acupuncture permet d’obtenir des résultats substantiels plus rapidement que l’acupression. Toutefois, l’acupuncture est une technique délicate qui nécessite un professionnel formé et qualifié, avec du matériel rigoureusement stérilisé pour des raisons évidentes. Vous devez donc consulter un acupuncteur qualifié pour une séance, ce qui peut être coûteux et chronophage. De plus, l’acupuncture est invasive, au contraire de l’acupression, qui s’avère être une alternative plus douce.
Tout comme pour l’acupuncture, un acupressuriste professionnel a une connaissance approfondie des points de pression et des méridiens à cibler afin d’atténuer vos symptômes. Toutefois, contrairement à l’acupuncture, vous pouvez également effectuer vous-même de nombreuses techniques d’acupression à domicile, mais aussi profiter de tous les bienfaits d’un tapis d’acupression ou tapis champ de fleurs. Visitez https://www.mon-tapis-de-fleurs.com pour tout savoir sur cet équipement santé et bien-être.
L’acupression consiste à réaliser une pression maitrisée, du bout des doigts, de manière à masser certains points stratégiques qui se situent dans les méridiens. Utilisez une pression profonde et ferme. Bougez vos doigts soit en rotation, soit avec un mouvement de haut en bas. Massez la zone du point de pression pendant dix secondes à trois minutes, en fonction du méridien concerné. Pendant le massage, asseyez-vous dans une position confortable. Concentrez-vous sur votre respiration. Celle-ci doit être profonde et lente. De nombreuses personnes préfèrent fermer les yeux, comme pour méditer.
Le message d’acupression auto-administré est facile à faire et ne nécessite aucun équipement spécial. Toutefois, il ne permet pas d’atteindre les points d’acupression situés au niveau du dos. Et c’est ici qu’intervient le tapis d’acupression.
Les tapis d’acupression sont des tapis en mousse avec des milliers de picots pointus, généralement en plastique et sous forme de fleurs de lotus (dans le cas des tapis champ de fleurs). De nombreux tapis comportent également un appui-tête qui contient aussi des picots, et que vous pouvez utiliser pour soulager les douleurs du cou, de la nuque et des épaules.
Allez-y doucement pour laisser à votre peau le temps de s’adapter et d’acquérir une tolérance aux sensations parfois inconfortables des picots. Tout d’abord, drapez le tapis contre le dossier et l’assise d’une chaise, de préférence rembourrée. Ensuite, asseyez-vous sur la chaise. Les picots doivent exercer une légère pression sur vos fessiers, vos cuisses, votre dos et vos épaules. Restez assis pendant 10 à 15 minutes. Utilisez ce mode opératoire pendant les premiers jours, jusqu’à vous habituer à la sensation des picots et bien activer les points d’acupression du dos.
Pour l’étape suivante, placez le tapis en travers de l’assise d’un canapé. Ensuite, allongez-vous. Cela exerce une pression plus forte sur tout votre dos. En même temps, le canapé fournit une épaisse couche pour aider à maintenir le confort de votre dos. Enfin, vous pouvez utiliser le tapis en toute sécurité sur une surface plus dure comme le sol. La sensation des picots sera plus forte.
Lors des premières utilisations, vous aurez probablement des douleurs et quelques rougeurs. En général, cela ne dure qu’un bref moment après l’utilisation du tapis. Si les effets persistent pendant plus d’un jour ou deux, n’hésitez pas à consulter un médecin. Résultat : prévention et traitement de certaines douleurs dorsales, correction de votre posture au quotidien, réduction de certains maux de tête, etc.
]]>Contrairement à ce que l’on pourrait penser, vous aurez plus de chances d’avoir la « vraie » mesure de votre tension artérielle à la maison plutôt que dans un cabinet médical pour une raison simple. Chez vous, votre niveau de stress est bas, vous maîtrisez votre environnement et vous pouvez choisir de mesurer votre pression artérielle dans un moment représentatif de votre vie de tous les jours. Chez le praticien, le niveau de stress est relativement plus élevé, et la mesure indiquée par le tensiomètre peut donc être biaisée. Aussi, avec un tensiomètre à disposition à la maison, vous pourrez mesurer votre tension artérielle tout au long de la journée pour aboutir à une mesure qui se rapproche le plus de la réalité.
Le problème avec la mesure matinale dans un cabinet, c’est que votre cœur n’est peut-être pas à son « meilleur niveau » à ce moment-là, et la mesure de la tension artérielle n’est pas forcément représentative. Le contexte joue beaucoup : il y a de fortes chances à ce qu’une tension artérielle mesurée après quelques jours de repos et de détente soit beaucoup moins élevée qu’une tension artérielle mesurée pendant une semaine ordinaire de travail. Aussi, vous pouvez très bien être détendu à la maison mais hypertendu au travail. Avec un bon tensiomètre à la maison, vous pourrez mieux comprendre le comportement de votre cœur et mieux prévenir l’hypertension artérielle. Bien sûr, l’idée n’est pas de mesurer sa tension tous les jours. Nous parlons ici de l’effort à fournir pour trouver, en une fois, la mesure la plus fidèle à la réalité. Par la suite, vous mesurerez votre tension artérielle dans la fréquence que vous préconisera votre médecin traitant.
Si vous ne savez pas ce qu’est un tensiomètre, lisez l’article de synthèse proposé par Wizza.fr (https://www.wizza.fr/qu-est-ce-que-tensiometre/). A moins de faire l’acquisition d’un produit de très mauvaise qualité, les tensiomètres sont généralement des équipements qui durent des années, voire qui durent pour toute une vie si l’on en prend bien soin. C’est pourquoi on vous conseille de ne pas lésiner sur les moyens, d’autant plus que la différence de prix entre le bas de gamme et le haut de gamme n’est pas exagérément marquée. Voici quelques conseils pour opter pour le bon tensiomètre :
Depuis la nuit des temps et jusqu’à la moitié du 18e siècle, la mort était pour l’Homme un compagnon du quotidien : on mourait jeune, les maladies incurables étaient répandues, les épidémies très régulières, l’accouchement était dangereux, les guerres se succédaient et l’insécurité sévissait un peu partout. Et si l’on avait la chance de vivre longtemps, on voyait mourir, les uns après les autres, les parents, les proches et les amis. Depuis la révolution industrielle, les conditions d’hygiène se sont drastiquement améliorées, les revenus des uns et des autres se sont progressivement développés, les aqueducs et les égouts étaient mieux aménagés, les vaccins ont été mis au point et la recherche médicale a été financée. Aujourd’hui, ce ne sont plus les crimes, les guerres et les épidémies infectieuses qui tuent le plus. Ce sont plutôt les maladies cardiovasculaires et le cancer qui emportent le plus de personnes. Ainsi, lorsque la mort survient avant 50 ans, il y a plus de chances qu’elle soit la conséquence d’un événement violent comme un accident de la route, un suicide, un homicide ou une maladie fulgurante… et c’est pourquoi le deuil devient un véritable traumatisme, car la mort d’un être cher avant l’âge où les maladies liées à la vieillesse ne font leur apparition n’est pas la norme.
Nous le verrons plus bas : la perte d’un conjoint chez la personne âgée est une cause de mortalité indirecte chez le conjoint survivant. Surmonter le veuvage chez les séniors est un véritable problème de santé publique. Le premier conseil est sans doute le plus décisif : la séparation amène à s’interroger sur la vie, avec une perte de repères, une confusion et une perte de certaines inhibitions qui peuvent amener le conjoint survivant à nourrir des idées noires. Il est donc impératif d’accepter et de solliciter le soutien des proches. Les obsèques sont un moment solennel qui doit jouer pleinement son rôle : le deuil peut commencer, et vous pouvez compter sur des visages familiers dans cette étape douloureuse. Il est capital de maintenir un contact régulier avec ceux en qui vous avez confiance. Au lendemain des obsèques, appelez ceux qui vous ont soutenu pour les remercier. Vous trouverez ici un guide pour écrire votre carte de remerciement de décès.
Il est ensuite important de « trouver » une nouvelle forme de relation avec le défunt… celle de la mémoire et du souvenir. Plus vite vous accepterez ce glissement dans la relation, plus vite vous pourrez faire votre deuil. Le temps n’est pas à la recherche d’explications. Relativisez et dédramatisez : des centaines de millions de séniors sont dans la même situation que vous.
Quels sont les risques de mortalité et de surmortalité liés au veuvage ? La documentation est étonnamment pauvre en la matière. C’est simple : il n’y a qu’une seule étude sérieuse qui s’est intéressée à la question en France. Elle a été réalisée par Xavier Thierry en 1999… il y a donc 20 ans, mais nous estimons que les résultats peuvent être applicables aujourd’hui, car la façon dont le corps humain vieillit est une donnée constante sur le moyen-terme. Le décès d’un conjoint entraîne une rupture involontaire d’une union, avec tout ce que cela implique comme traumatismes. Elle bouleverse le conjoint survivant, parfois au point de « cesser » de vouloir la vie à un âge où les maladies liées à la vieillisse font généralement partie du quotidien. Ainsi, l’étude nous apprend qu’à âge égal, la mortalité des hommes veufs est supérieure de 80% à celle des hommes encore mariés au cours de la première année de veuvage. Les femmes veuves sont quant à elles 60% plus exposées que les femmes mariées. Cette mortalité s’atténue progressivement avec l’ancienneté de veuvage. On en déduit donc que le deuil impacte très directement l’espérance de vie.
]]>Il est connu depuis longtemps que pratiquer un sport aide à rester en bonne santé, plus longtemps. Ce qui est nouveau, grâce à cette étude, c’est que le lien entre sport sociale et espérance de vie semblerait exister.
Les sports individuels tels que le cyclisme, le jogging ou la natation permettent en moyenne de gagner 3.5 années d’espérance de vie alors que les sports de raquettes se situeraient plutôt aux alentours des 8 ans d’espérance de vie supplémentaire.
Un sport comme le football, se situant entre les deux grâce à son aspect a la fois collectif mais aussi individuel, permettrait pour sa part de gagner environ 5 ans d’espérance de vie.
Les chercheurs pensent que l’effort physique permet évidemment d’améliorer sa condition physique, via l’augmentation du rythme cardiaque, mais que l’aspect social du sport, et l’échange avec son adversaire ou ses coéquipier, est également primordial et pourrait avoir un effet psychique et moral bonifiant.
Lors de cette étude, réalisée par le Saint Luke’s Health Center de Kansas City, 8600 personnes de tous ages furent suivis sur une période de 25 ans. En analysant le modes de vie des volontaires, et les échanges fréquents avec tous les participants, ils constatèrent que le cyclisme était le sport le plus populaire mais que, dans le même temps, les participants indiquant pratiquer le tennis vivait bien plus longtemps que les autres. Aucune certitude n’existe quant à la raison de ces différences même si la sociabilité du tennis est avancée.
Une autre raison pouvant expliquer ces différences viendrait du contexte social et culturel. Les pratiquant de tennis sont généralement plus éduqués et dans une situation professionnelle ou familiale plus stable. Leur mode de vie, dans l’ensemble, serait plus sain que ceux pratiquant d’autres sports plus « populaires ».
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