Vivre mieux et plus longtemps

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Les prévisions démographiques indiquent que d’ici 2060, l’âge moyen de la population de l’Union européenne sera de 47 ans environ. La proportion de personnes âgées de plus de 65 ans augmentera également, passant à 27 % en 2050 alors qu’elle n’était que de 9 % en 1960.

Le vieillissement s’accompagne évidemment de maladies chroniques pour beaucoup de personnes. La moitié des hommes et femmes commencent à développer des maladies chroniques à partir de 50 ans. L’énorme problème résultant de cette évolution démographique se situe au niveau de la santé, l’impact des personnes âgées en plus grand nombre ayant forcément un impact sur les dépenses publiques et le ratio du PIB utilise pour la santé.

La population active diminuera dans le même temps, et au lieu d’avoir environ 4 actifs pour 1 retraité, nous devrions observer un ratio de 2 actifs pour 1 retraité dans le futur.

Il est donc important, pour les retraites et futur retraites d’agir des maintenant et d’anticiper cette situation, car d’un point de vue purement économique et social, il s’agit ici d’une situation intenable si personne ne prend conscience du problème et attend qu’il se pose.

Nous devrions donc tous commencer à réfléchir aux meilleurs moyens que nous pourrions mettre en place afin de réduire notre propension à développer des maladies avec l’age et sauvegarder le système de santé à l’échelle de la France mais ce problème se pose au niveau de l’Europe également.

Vieillir sainement tout en restant actif

L’objectif est d’optimiser le processus de vieillissement afin d’améliorer le suivi et la qualité de vie des individus et de réduire le risque de maladie chroniques le plus possible. L’idée d’être « en bonne santé » est prépondérante et regroupe autant la santé mentale, sociale ou bien physique.

Maintenir les personnes vieillissantes active implique des changements importants. En France, ceux que nous appelons les seniors jouissent d’une retraite dont ils peuvent profiter mais essayer, par tous les moyens, de les garder dans le circuit social voir même professionnel devrait être une priorité, afin de les garder active le plus longtemps possible, avec un bénéfice pour l’économie mais plus globalement, pour la société.

En vieillissant de manière plus saine, et en y intégrant des habitudes alimentaires ou d’exercice par exemple, chaque individu restera alerte et en évitant l’isolement des personnes âgées, celles ci resteront actif et donc en perpétuelle réflexion.

Les services sociaux devront forcement s’adapter à une telle évolution démographique et sociétale, afin de fournir les outils pertinents aux senior, des qu’ils atteignent la cinquantaine.

Pour obtenir des résultats, il faudra que les acteurs locaux identifient les principaux besoins des seniors, et qu’ils analysent les résultats de leurs actions. L’échanges d’informations et d’expériences entre les acteurs locaux sera primordiale et offrira un support sur lequel baser les évolutions futures du système de santé.